À la une
The Death of Klinghoffer  : une œuvre contemporaine percutante ouvre...
Dijon : Un Don Giovanni « all’antica »
La Route fleurie, une nouvelle production pétillante à l’Odéon de...
TOUS LES FESTIVALS DU MONDE (ou presque) en un clic...
Versailles : dans la lumière de Castor et Pollux
Arènes de Vérone : l’été lyrique 2026
Les brèves d’avril – Tempête au San Carlo de Naples...
Découverte vocale : la contralto ukrainienne VANDA KOZUB
Elle aurait 100 ans aujourd’hui : MARIE COLLIER
Une saison 2026-2027 d’exception à l’Opéra royal de Wallonie
  • Accueil
  • À Voir
  • Avant-concerts
  • Vu pour vous
  • Artistes
  • Œuvres
  • Médiathèque
  • Humeurs
Première Loge

Pour ne rien manquer de l'actualité lyrique, restons en contact !

Avant-concerts

Se préparer au SIÈGE DE CORINTHE (1826) – Festival Rossini de Pesaro , 11-21 août 2026

par Stéphane Lelièvre 6 avril 2026
par Stéphane Lelièvre 6 avril 2026
Corinthe - Temple d'Apollon (1840)
0 commentaires 1FacebookTwitterPinterestEmail
181

Tragédie lyrique en trois actes de Gioacchino Rossini, livret de Luigi Balochi et Alexandre Soumet, d’après la tragédie Anna Erizio de C. Della Valle, créée à l'Opéra de Paris (salle Le Peletier), le 9 octobre 1826

Festival Rossini de Pesaro, 11-21 août 2026

LES AUTEURS

Le compositeur

Rossini en 1865, photographié par Étienne Carjat

Gioacchino Rossini (Pesaro, 1792 – Paris, 1868)

Rossini reçoit sa formation musicale à Bologne. Après quelques succès dans le genre bouffe (La scala di seta, 1812; La pietra del paragone, 1812 ; Il signor Bruschino, 1813), il rencontre un véritable triomphe avec Tancredi, représenté à Venise en février 1813.  Cet opera seria ainsi que le dramma buffo : Il barbiere di Siviglia, pourtant accueilli plus que froidement à sa création (Rome, 1816) feront de lui le compositeur italien le plus célèbre de son temps. 

Il continuera, au cours de sa carrière, de faire alterner des œuvres bouffes ou semiserie (L’Italiana in Algeri, 1813 ; Il Turco in Italia, 1814 ; La gazza ladra, 1817 ; La Cenerentola, 1817) avec (surtout) des ouvrages sérieux (Otello, 1816 ; Mosè in Egitto, 1818 ; Ermione, 1819 ; La donna del lago, 1819 ; Semiramide, 1823). Il voyage à Vienne (où il rencontre Beethoven), à Londres puis à Paris où il est nommé directeur du Théâtre-Italien, compositeur du roi – il compose Il viaggio a Reims (1825) à l’occasion du sacre de Charles X – et inspecteur général du chant en France. Il compose plusieurs opéras pour la France (ou adapte d’anciens ouvrages italiens sur des livrets français) : Le Siège de Corinthe (1826) ;  Moïse et Pharaon (1827) ; Le Comte Ory (1828);  Guillaume Tell (1829). Après la Révolution de 1830, Rossini se détourne de l’opéra et ne composera plus que de la musique sacrée (le Stabat mater, dont la première version est créée en 1831 ; la Petite messe solennelle, 1863), des mélodies et quelques pages instrumentales. Il meurt à Paris. Inhumé au Père Lachaise, son corps sera rapatrié en Italie quelques années plus tard et repose désormais à Florence (basilique Santa Croce).

Les librettistes

Giuseppe Luigi Balocchi (1766 – 1832)

Luigi Balocchi reçut initialement une formation de juriste, mais il abandonna rapidement cette profession pour l’écriture et la composition musicale. Il rédigea pour Rossini les livrets du Viaggio a Reims, du Siège de Corinthe (en collaboration avec Alexandre Soumet) et de Moïse et Pharaon (en collaboration avec Étienne de Jouy). Pour Paër, il écrivit le livret de La primavera felice. En tant que musicien, il composa essentiellement des romances et mélodies. Il fut également directeur du Théâtre-Italien de Paris. Luigi Balocchi meurt le 26 avril 1832.

Alexandre Soumet (1786-1845)

Alexandre Soumet acquiert une certaine renommée grâce à une élégie publiée en 1814, La Pauvre Fille. Puis il s’essaye au théâtre et remporte deux succès avec les tragédies Clytemnestre et Saul. Élu à l’Académie française, il poursuit sa carrière de dramaturge et devient extrêmement célèbre : en 1823,  il intègre le Cénacle (où se rassemblent les grands artistes romantiques de l’époque). Au nombre de ses plus grands succès : Élisabeth de France (1828) d’après le Don Carlos de Schiller et Norma ou l’Infanticide, créée à l’Odéon en 1831. L’œuvre sera adaptée par Felice Romani pour servir de livret à l’opéra homonyme de Belini. En tant que librettiste, il est le co-auteur de Pharamond, opéra de Boieldieu, et de David de Mermet, créé en 1846.

L’ŒUVRE

La création et la fortune de l'œuvre 

L'Opéra Le Peletier par A. Provost (1844)

Fort du bon accueil réservé à son Voyage à Reims (créé aux Italiens le 19 juin 1825), Rossini, un an plus tard, propose au public français un nouvel opéra, cette fois-ci sur un livret français, qui marquera son entrée à l’Opéra de Paris : ce sera Le Siège de Corinthe, dont la création a lieu salle Le Peletier le 9 octobre 1826. Tout est réuni pour que le spectacle soit un succès : des décors et des costumes somptueux, et surtout une distribution brillantissime. 

Laure Cinti-Damoreau (soprano) interprète Pamyra, Henri Étienne-Derivis (basse) Mahomet II,  Adolphe Nourrit (ténor) Néoclès. L’œuvre est une adaptation de Maometto II, qui avait été créé au San Carlo de Naples en 1820 sans rencontrer le succès escompté par le compositeur.

Laure Cinti-Damoreau
Henri Étienne Derivis
Adolphe Nourrit

Cette fois-ci le triomphe est complet, au point que l’oeuvre se maintiendra presque 20 ans au répertoire de l’Opéra de Paris. Le livret est immédiatement traduit en italien, et L’Assedio di Corinto assurera rapidement à l’oeuvre une renommée internationale… avant de disparaître presque totalement des affiches. Quatre dates marquent un timide retour de l’oeuvre au XXe siècle : d’abord en italien en 1949 au Mai musical florentin (avec Renata Tebaldi, direction Gabriele Santini), puis en 1969 à Milan (avec Beverly Sills et Shirley Verrett, direction Thomas Schippers, mais dans une version très peu fidèle à l’original) ; puis en français au Palais Garnier en 1985, avec une distribution éblouissante (Ricciarelli, Dupuy, direction Arnold Östman) mais, curieusement, une mezzo distribuée dans le rôle de Neocles au lieu du ténor prévu par Rossini. Enfin, le Teatro Carlo Felice de Gênes propose, en 1992, la première exécution intégrale de l’oeuvre dans sa version originale française. 

Le livret

L’arrière-plan historique

Le siège de Missolonghi peint par Zografos Makriyannis (1797-1864)

En 1826, le sujet était d’une brûlante actualité : la ville de Missolonghi, en cette même année 1826, après avoir subi 4 sièges consécutifs (c’est au cours de l’un d’entre eux que Lord Byron trouvera la mort en 1824), venait en effet de tomber aux mains des Turcs. Il est à noter que Byron est précisément l’auteur d’un long poème narratif publié en 1816 intitulé The Siege of Corinth. Épisode décisif de la guerre d’indépendance grecque, cette invasion de Missolonghi entraîna le ralliement de l’Europe à la cause grecque, un ralliement qui se traduisit notamment sur le plan artistique, en littérature, peinture et musique. Ainsi, l’année de la création du Siège de Corinthe, Delacroix peignait une toile allégorique : La Grèce sur les ruines de Missolonghi (ci-contre)… Il avait déjà exposé, en 1824, les célèbres Scènes des massacres de Scio : familles grecques attendant la mort ou l’esclavage.

Portrait de Byron en costume albanais par Thomas Phillips
Eugène Delacroix - La Grèce sur les ruines de Missolonghi, 1826

L’intrigue

Le livret met en scène des personnages pris dans un dilemme amoureux, sur fond de guerre et de fidélité à la patrie : Pamyra (soprano), promise par son père Cléomène (gouverneur de Corinthe, ténor) au jeune officier grec Néoclès (ténor), a déjà secrètement donné sa main à un étranger : Almanzor. Alors que la ville de Corinthe est assiégée par les Turcs – dont la victoire semble imminente –, Pamyra reconnaît en l’empereur des Turcs Mahomet II (basse) l’homme dont elle tombée amoureuse… Mahomet promet d’épargner Corinthe si Pamyra se donne à lui. Pamyra refuse et accepte d’épouser Néoclès. Corinthe tombe aux mains des Turcs. Les Grecs préfèrent s’immoler plutôt que d’être réduits en esclavage. Pamyra se poignarde.

Delacroix - Scènes des massacres de Scio. Familles grecques attendant la mort ou l'esclavage, 1824

La partition

L’œuvre n’est nullement une simple traduction française de Maometto II : il s’agit d’un véritable rifacimento. Le chronotope et les noms des personnages sont modifiés, plusieurs pages sont spécialement composées pour l’occasion (l’ouverture, la bénédiction des drapeaux, plusieurs chœurs, le ballet, les récitatifs) ; d’autres encore sont adaptées pour passer d’une tessiture à une autre, tel l’air de Pamyra (soprano) « Que vais-je devenir ? Destin inexorable ! » (acte II), confié à une voix d’alto dans Maometto (Calbo : « Non temer, d’un basso affetto »). Afin de répondre au goût parisien, Rossini modifie et enrichit l’orchestration, donne au chœur une importance musicale et dramatique nouvelle, soigne les finales (celui du second acte, notamment, est puissamment dramatique) et compose pour l’occasion une musique de ballet.

LES ARTISTES DE LA PRODUCTION DE PESARO

Le chef

© Tessa Traeger

Carlo RIZZI

Carlo Rizzi commence sa carrière en 1982 en dirigeant une rareté de Donizetti : L’Ajo nell’imbarazzo. Il se consacre depuis essentiellement au répertoire lyrique et plus spécifiquement italien, dont il a dirigé de très nombreux chefs-d’œuvre (Norma, Simon Boccanegra, Rigoletto, La Cenerentola, Don Carlo, La Fille du Far-West, Cavalleria rusticana, Tosca, La Bohème, Turandot) ou raretés (Il Proscritto de Mercadante, La Gazetta de Rossini, Zingari de Leoncavallo …). Mais il a également abordé avec succès les répertoires français (Cendrillon, Faust, Les Contes d’Hoffmann), allemand (Salome, Sancta Susanna d’Hindemith), tchèque (Kátia Kabanová) ou russe (La Dame de Pique). 

 

Il a été accueilli par de nombreuses salles prestigieuses, telles le Metropolitan Opera de New York, le Royal Opera House de Londres, La Scala de Milan, l’Opéra national de Paris ou le Teatro Real de Madrid, et est à la tête d’une riche discographie, comprenant entre autres titres La Traviata avec Anna Netrebko et Rolando Villazón, Faust avec Cecilia Gasdia, Jerry Hadley et Samuel Ramey, ou encore La Cenerentola avec Vesselina Kasarova.

Pendant l'enregistrement de Faust

Le metteur en scène

Davide LIVERMORE
Le metteur en scène italien Davide Livermore, né en 1966 à Turin, est aujourd’hui l’une des figures majeures de la scène lyrique contemporaine. Artiste polyvalent, il s’est d’abord formé comme musicien et chanteur d’opéra avant d’élargir progressivement son activité à la mise en scène, à la scénographie et à la direction artistique.

Cette diversité de compétences nourrit un style particulièrement visuel et musical, où l’image et le mouvement occupent une place centrale.
Au cours de sa carrière, Livermore a signé de nombreuses productions dans les plus grands théâtres internationaux, notamment au Teatro alla Scala de Milan, à l’Opéra de Monte-Carlo ou encore lors du Festival Verdi de Parme. Il s’est illustré à travers des mises en scène d’opéras emblématiques tels que Aida, Don Giovanni, Tosca, Macbeth, Giulio Cesare, le Ring de Wagner en proposant des lectures modernes et souvent audacieuses du répertoire classique. En 2026, à Piancenza, il met en scène Cronaca di un amore. Callas e Pasolini, un nouvel opéra du jeune compositeur Davide Tramontano.
Son travail se caractérise par une volonté affirmée d’actualiser les œuvres du passé. Selon lui, le metteur en scène doit donner « une vie contemporaine aux œuvres », quitte à s’éloigner des conventions traditionnelles pour mieux dialoguer avec le public d’aujourd’hui. Cette approche témoigne de son engagement à faire de l’opéra un art vivant, en constante évolution.
Parallèlement à son activité de metteur en scène, Davide Livermore occupe également des fonctions de direction artistique et participe à la création globale de ses spectacles (lumières, décors, costumes), renforçant ainsi la cohérence esthétique de ses productions. Grâce à cette vision globale et à son sens du spectacle, il s’impose comme un créateur incontournable du paysage lyrique international contemporain.

Davide Livermore évoque sa mise en scène de Turandot à la Scala

Les chanteurs

Source : Opéra National de Lyon

Adrian SÂMPETREAN (Maometto II, basse)

Originaire de Cluj-Napoca, le baryton-basse roumain Adrian Sâmpetrean se forme d’abord dans sa ville natale, où il étudie le chant à l’université tout en bénéficiant de l’enseignement de son père, le chanteur Mircea Sâmpetrean. Il fait ses débuts sur scène en 2006 à l’Opéra roumain de Cluj dans le rôle de Colline (La Bohème de Puccini).
Très vite, il s’intègre à plusieurs institutions lyriques européennes : membre du Studio de l’Opéra de Munich entre 2007 et 2008, il rejoint ensuite la Deutsche Oper am Rhein de Düsseldorf (2009-2011 puis 2016-2019) ainsi que l’Ensemble de l’Opéra de Hambourg (2011-2013). 


Parallèlement, il développe une carrière internationale qui le conduit sur de grandes scènes telles que l’Opéra de Vienne, le Festival d’Aix-en-Provence, le Teatro Real de Madrid, les Arènes de Vérone, la Fenice de Venise ou encore le Lyric Opera de Chicago.
Son répertoire est particulièrement riche, couvrant de nombreux rôles du grand répertoire italien. Il s’illustre notamment dans les opéras de Rossini (Pharaon dans Moïse et Pharaon, Alidoro dans La Cenerentola, Don Basilio dans Le Barbier de Séville, Mustafà dans L’Italienne à Alger, Lord Sidney dans Le Voyage à Reims), de Donizetti (Dulcamara dans L’Élixir d’amour, Henri VIII dans Anna Bolena, Alfonso d’Este dans Lucrezia Borgia, Raimondo dans Lucia di Lammermoor) et de Verdi (Banco dans Macbeth, Philippe II dans Don Carlos, Sparafucile dans Rigoletto). Il incarne également le rôle-titre de Don Giovanni, chante Giorgio dans Les Puritains de Bellini, Cedrico dans Il Templario de Nicolai et Escamillo dans Carmen.
Parmi ses rôles emblématiques figure Leporello dans Don Giovanni, qu’il interprète sur de nombreuses scènes prestigieuses, notamment au Festival de Salzbourg, à la Staatsoper de Berlin, à la Philharmonie de l’Elbe de Hambourg, à l’Opéra national des Pays-Bas, à la Scala de Milan, à l’Opéra de Monte-Carlo, à l’Opéra national de Paris et aux Chorégies d’Orange.
Sa discographie comprend plusieurs enregistrements d’opéra, dont Les Paladins de Rameau (Coviello Classics) et Doktor Faust de Busoni (Oehms Classics). Il participe également à l’album Bel Canto d’Elīna Garanča (Deutsche Grammophon), ainsi qu’à deux captations vidéo : Aïda de Verdi (BelAir Classiques) et Le Trouvère de Verdi (Deutsche Grammophon).

Il turco in Italia à Aix-en-Provence en 2014 avec Olga Peretyatko
© Lena Fainberg

Vasilisa BERZHANSKAYA (Pamyra)

Ayant étudié à l’Académie Rossini de Pesaro sous la direction d’Alberto Zedda, la mezzo-soprano russe Vasilisa Berzhanskaya est réputée pour ses interprétations rossiniennes : elle a en effet à son répertoire les rôles de la Marchesa Melibea dans Il viaggio a Reims, Rosina dans Il barbiere di Siviglia, Angelina dans La Cenerentola. 

Lors du festival de Pesaro 2021, elle remporte un véritable triomphe en chantant le rôle de Sinaïde dans Moïse et Pharaon, un rôle qu’elle reprend en 2022 au Festival d’Aix-en-Provence. Vasilisa Berzhanskaya a également abordé les rôles-titres de Semiramide et Norma. En 2026, le Festival de Vérone l’invite à interpréter La traviata. Elle chante aussi Purcell, Vivaldi, Bellini, Verdi, Gounod, Offenbach, ou Tchaikovski. Elle s’est déjà produite à la Deutsche Oper de Berlin, au Bolchoï, à Pesaro, à Salzbourg ou encore à l’Opéra de Rome.

Ajoutez votre titre ici

Maxim MIRONOV (Néoclès)

Après des études suivies à Moscou, le ténor russe Maxim Mironov remporte le 2e prix du concours international de chant Neue Stimmen en Allemagne en 2003, un événement qui le propulse sur les scènes lyriques de première importance : 

La Fenice de Venise, la Scala de Milan, le Teatro del Maggio Musicale Fiorentino, le Teatro dell’Opera di Roma, le Teatro Massimo de Palerme, le Teatro di San Carlo de Naples, le Teatro Comunale di Bologna, le Teatro Real de Madrid, le Théâtre des Champs-Élysées, le Palais Garnier de Paris, la Staatsoper de Vienne, la Semperoper de Dresde, La Monnaie de Bruxelles, le Gran Teatre del Liceu de Barcelone, l’Opéra de Los Angeles, l’Opéra de Washington,…
Spécialiste de Rossini, il se produit régulièrement au Festival de Pesaro. Son répertoire comporte les principaux rôles de ténor rossinien (Il Viaggio a Reims, L’Italiana in Algeri,  La Gazzetta, La pietra del paragone, Il barbiere di Siviglia, Otello, La Cenerentola), mais Maxim Mironov interprète également Mozart (Cosi fan tutte, Don Giovanni, L’Enlèvement au sérail), Gluck (Iphigénie en Aulide, Orfeo ed Euridice), Donizetti (Roberto Devereux, Anna Bolena, Don Pasquale, La Fille du régiment), Bellini (I Puritani, La Sonnambula) ou Verdi (Falstaff).

Retrouvez Maxim Mironov en interview ici ! 

Rossini, air de Ramiro (La Cenerentola) - Vienne, 2016

NOTRE SÉLECTION POUR VOIR ET ÉCOUTER L'ŒUVRE

Les CD

Santini / Tebaldi, Pirazzini, Petri. Choeur et orchestre du San Carlo de Naples (version italienne). 2CD Hardy Classic, 1952.

Schippers / Sills, Horne, Diaz. Choeurs et Orchestre de la Scala (version italienne). 2CD Opera d’Oro, 1969

Schippers / Sills, Verrett, Diaz. London Symphony Orchestra & Ambrosian Opera Chorus (version italienne). 2CD EMI, 1975

Olmi / Serra, Comencini, Lippi. Orchestra* & Coro del Teatro Carlo Felice di Genova (version française). 3 CD, 1992, Nuova Era

Tingault / Cullagh, Spyres, Regazzo. Camerata Bach Choir, Poznań, Virtuosi Brunensis (version française). 2 CD Naxos

Streaming

Olmi / Serra, Comencini, Lippi. Orchestra* & Coro del Teatro Carlo Felice di Genova (version française). Gênes, 1992
Takova, Laho, Pertusi. Orchestre et choeur de l'Opéra national de Lyon (version française), 2001
Serra, Barcellona, Kunde, Adbrazakov, dir. Niels Muus (version italienne). Acrocorinthe, 2002

DVD et Blu-ray

Olmi, Colonnello / Serra, Comencini, Lippi. Choeur Philharmonique de Prague, Orchestere t cgeur du Théâtre Carlo Felice de Gênes (version française), 1DVD Hardy Music, 1992

Abbado, La Fura del Baus / Machaidze, Romanovsky, Pisaroni. Choeur du Théâtre Ventidio Basso, Orchestre Symphonique National de la RAI. 1 Bluray Unitel, Pesaro, 2017

COMPTES RENDUS

image_printImprimer
0 commentaires 1 FacebookTwitterPinterestEmail
Stéphane Lelièvre

Stéphane Lelièvre est maître de conférences en littérature comparée, responsable de l’équipe « Littérature et Musique » du Centre de Recherche en Littérature Comparée de la Faculté des Lettres de Sorbonne-Université. Il a publié plusieurs ouvrages et articles dans des revues comparatistes ou musicologiques et collabore fréquemment avec divers opéras pour la rédaction de programmes de salle (Opéra national de Paris, Opéra-Comique, Opéra national du Rhin,...) Il est co-fondateur et rédacteur en chef de Première Loge.

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Sauvegarder mes informations pour la prochaine fois.

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.

post précédent
Se préparer à LE VILLI, Puccini (1884) – Opéra de Nice, 24-30 avril 2026
prochain post
Programme 2026 du Festival d’Opéra de Munich

Vous allez aussi aimer...

Se préparer à LE VILLI, Puccini (1884) –...

6 avril 2026

Se préparer à LUCIE DE LAMMERMOOR, Opéra Comique,...

5 avril 2026

Se préparer à ROBINSON CRUSOÉ, Opéras de Nantes, Angers,...

5 avril 2026

Se préparer au War Requiem, Philharmonie de Paris,...

4 avril 2026

Se préparer aux Vêpres siciliennes – Festival d’Aix-en-Provence,...

3 avril 2026

Se préparer aux CONTES D’HOFFMANN, Opéra National de...

11 novembre 2025

Se préparer à LA VIE BRÈVE – Angers-Nantes...

10 novembre 2025

Se préparer à L’AMOUR SORCIER – Angers-Nantes Opéra,...

10 novembre 2025

Se préparer au REQUIEM de Verdi / TEREZIN...

29 octobre 2025

Humeurs

  • Découverte vocale : la contralto ukrainienne VANDA KOZUB

    17 avril 2026

En bref

  • Les brèves d’avril – Tempête au San Carlo de Naples !

    17 avril 2026
  • Ça s’est passé il y a 200 ans : création d’OBERON de Weber

    12 avril 2026

La vidéo du mois

Édito

  • L’authenticité en musique : un idéal introuvable ?

    3 avril 2026

PODCASTS

PREMIÈRE LOGE, l’art lyrique dans un fauteuil · Adriana Gonzàlez & Iñaki Encina Oyón – Mélodies Dussaut & Covatti

Suivez-nous…

Suivez-nous…

Commentaires récents

  • Un nouveau fruit discographique de l’année-anniversaire 2025 d’Alessandro Scarlatti (1660 – 1725) : le CD Aparté AP428 « Vieni, O Notte » de Francesca Aspromonte, Boris Begelman et l’ensemble Arsenale Sonoro… - En cherchant bien dans CD – Francesca Aspromonte, reine de la nuit
  • Stéphane Lelièvre dans Dijon : Un Don Giovanni « all’antica »
  • Yajure Jonas dans Dijon : Un Don Giovanni « all’antica »
  • Catherine Marchi dans Dijon : Un Don Giovanni « all’antica »
  • Stéphane Lelièvre dans Les brèves d’avril – Tempête au San Carlo de Naples !

Première loge

Facebook Twitter Linkedin Youtube Email Soundcloud

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Login/Register

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Rechercher

Archives

  • Facebook
  • Twitter
  • Youtube
  • Email
Première Loge
  • Accueil
  • À Voir
  • Avant-concerts
  • Vu pour vous
  • Artistes
  • Œuvres
  • Médiathèque
  • Humeurs

A découvrirx

Se préparer à LE VILLI, Puccini...

6 avril 2026

Se préparer à LUCIE DE LAMMERMOOR,...

5 avril 2026

Se préparer à ROBINSON CRUSOÉ, Opéras de...

5 avril 2026