Découvrez la saison 2026-2027 de l’Opéra de Lyon

Comme pour les saisons précédentes, une riche programmation conjugue raretés, piliers du répertoire, reprises et théâtre musical, placé sous le signe de la joie et de la métamorphose.
La saison 2026/27 de l’opéra de Lyon reste fidèle à sa tradition d’excellence, en proposant une saison lyrique un peu plus courte (huit productions), avec en ouverture le rare mais emblématique Amour des trois oranges de Prokoviev, dans sa version française traduite par le compositeur lui-même, dans la lecture prometteuse de Laurent Pelly et qui fait écho à la mythique production de Nagano/Erlo de 1988, peu avant la transformation du bâtiment lyonnais par Jean Nouvel. Les fêtes de fin d’année permettront aux lyonnais de revoir La fille de Madame Angot, donnée à l’Opéra-comique et mis en scène par Richard Brunel. Autre rareté et autre reprise en janvier, Peer Gynt de Grieg dirigé par le libano-polonais Bassem Akiki et lu par Angélique Clairand, qui l’avait déjà proposé à Lyon en 2022. Quant au festival annuel, placé sous le signe de la voix, il confiera la Salomé straussienne, absente de l’opéra de Lyon depuis un demi-siècle, au très controversé Calixto Bieito, suivi d’une création lyonnaise, la rare Lucrezia Borgia de Donizetti, dirigée en alternance par Jader Bignamini et François Lopez Ferrer, et agrémenté de trois exemples de théâtre musical, dont Le voyage d’hiver venu des Bouffes du Nord et de l’Athénée et Zylan ne chantera plus de Diana Soh, créé en 2012, un manifeste contre la discrimination et l’homophobie. La saison s’achèvera en mai par une rareté absolue, La Nuit de mai de Rimski-Korsakov, dont l’opéra de Lyon proposera la création française, et un bref opéra pour mezzo-soprano, baryton et chœur d’adolescents, Olympe la rebelle d’Isabelle Aboulker, panégyrique lyrique d’Olympe de Gouges.
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