À la une
In memoriam – MARTINA ARROYO (1937-2026), la voix verdienne…
Roméo et Juliette à La Monnaie : le lyrisme en...
Même sans mariage, de charmantes Noces de Figaro au Théâtre...
Opéra de Rome : un Falstaff milanais, mental et onirique
Tarare de Salieri (1787) : un cas rare à Versailles
Les brèves d’octobre –
Le Requiem de Verdi selon Jérémie Rhorer : entre terreur...
Gala de l’Opéra royal de Versailles aux Concerts d’automne –...
Le Crépuscule des dieux de Wagner à Bastille : pour...
« Faute et Pardon » au Festival Verdi 2027 de Parme
  • Accueil
  • À Voir
  • Avant-concerts
  • Vu pour vous
  • Artistes
  • Œuvres
  • Médiathèque
  • Humeurs
Première Loge

Subscribe our Newsletter for latest news.

TénorArtistes

Jussi BJÖRLING

par Stéphane Lelièvre 21 novembre 2020
par Stéphane Lelièvre 21 novembre 2020
1 commentaire 0FacebookTwitterPinterestEmail
3,8K

Jussi Björling, ténor (1911-1960)

Né en Suède, Jussi Björling baigne dès son plus jeune âge dans un univers musical: son père David, ténor et professeur de chant, l’intègre avec ses deux frères dans le « Quatuor Björling » qui permettra au petit Jussi de se produire en public dès l’âge de 6 ans ! Jussi Björling commence sa carrière à Stockholm (l’un de ses premiers rôles importants sera Don Ottavio), mais très vite, les opéras internationaux lui ouvrent leurs portes : Vienne, Londres, Chicago ou encore New York. Il chantera régulièrement au Metropolitan Opera, jusqu’à sa mort survenue prématurément alors que le ténor était à peine âgé d’une cinquantaine d’années. Cette carrière relativement courte ne l’empêcha pas d’acquérir une immense notoriété, grâce à la beauté d’un timbre chaud et velouté, particulièrement bien adaptés aux répertoires français (il fut un remarquable Faust, et un excellent Roméo) et surtout italiens : 

Manrico du Trouvère, Rodolfo (La Bohème), le Duc (Rigoletto), Riccardo (Un Bal masqué), Radamès (Aida), Don Carlo, Des Grieux (Manon Lescaut), Cavaradossi (Tosca) ou encore Calaf (Turandot) comptent parmi ses plus célèbres incarnations. 

Les Pêcheurs de perles, romance de Nadir

image_printImprimer
Ténor
1 commentaire 0 FacebookTwitterPinterestEmail
Stéphane Lelièvre

Stéphane Lelièvre est maître de conférences en littérature comparée, responsable de l’équipe « Littérature et Musique » du Centre de Recherche en Littérature Comparée de la Faculté des Lettres de Sorbonne-Université. Il a publié plusieurs ouvrages et articles dans des revues comparatistes ou musicologiques et collabore fréquemment avec divers opéras pour la rédaction de programmes de salle (Opéra national de Paris, Opéra-Comique, Opéra national du Rhin,...) Il est co-fondateur et rédacteur en chef de Première Loge.

1 commentaire

Recco 11 mars 2024 - 23 h 39 min

Pourquoi n’a t’il jamais enregistré Werther ( même en extrait ) alors que nous avons son Roméo et son Faust ?

Répondre

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Sauvegarder mes informations pour la prochaine fois.

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.

post précédent
Marian ANDERSON
prochain post
Kathleen FERRIER

Vous allez aussi aimer...

In memoriam – MARTINA ARROYO (1937-2026), la voix...

14 octobre 2026

Résurrection d’un oublié de la musique française : Louis-Joseph-Ferdinand...

10 octobre 2026

WILLIAM THOMAS

3 octobre 2026

Il aurait 100 ans aujourd’hui : Gerhard Stolze

1 octobre 2026

FRANCESCO LANZILLOTTA

28 septembre 2026

RICARDA MERBETH : « Les metteurs en scène ne...

26 septembre 2026

In memoriam : Pierre Constant (1933-2026)

17 septembre 2026

In memoriam : Hartmut Welker (1941-2026)

17 septembre 2026

Vincenzo MILLETARÌ : « Certaines partitions ne doivent pas...

11 septembre 2026

Rencontre avec le metteur en scène FABIO CERESA...

9 septembre 2026

Humeurs

  • PAATA BURCHULADZE : UN AN DE PRISON, ET LE SILENCE ASSOURDISSANT DU MONDE LYRIQUE

    7 octobre 2026

En bref

  • Les brèves d’octobre –

    12 octobre 2026
  • La vidéo du mois : Gala aus dem Festspielhaus Baden-Baden – Anja Harteros, Ekaterina Gubanova, Jonas Kaufmann, Bryn Terfel et Marco Armiliato

    1 octobre 2026

La vidéo du mois

Édito

  • Édito de septembre –
    L’inaltérable modernité des chefs-d’œuvre

    7 octobre 2026

Suivez-nous…

Suivez-nous…

Commentaires récents

  • Hugues Rameau dans Le Crépuscule des dieux de Wagner à Bastille : pour les voix et la musique
  • Jean-Jacques van Weinan dans PAATA BURCHULADZE : UN AN DE PRISON, ET LE SILENCE ASSOURDISSANT DU MONDE LYRIQUE
  • Jean-Jacques van Weinan dans À Lille, les voix de la magicienne Alcina enchantent dans la confusion des genres
  • Marylise Ty dans Le Crépuscule des dieux de Wagner à Bastille : pour les voix et la musique
  • Hugues Rameau dans A l’Opéra de Nice, une rentrée de folie avec Orlando de Haendel

Première loge

Facebook Twitter Linkedin Youtube Email Soundcloud

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Login/Register

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Rechercher

Archives

  • Facebook
  • Twitter
  • Youtube
  • Email
Première Loge
  • Accueil
  • À Voir
  • Avant-concerts
  • Vu pour vous
  • Artistes
  • Œuvres
  • Médiathèque
  • Humeurs

A découvrirx

In memoriam – MARTINA ARROYO (1937-2026),...

14 octobre 2026

Résurrection d’un oublié de la musique...

10 octobre 2026

WILLIAM THOMAS

3 octobre 2026