Les Festivals de l’été :
Clap de fin pour Emiliano Gonzalez Toro à la tête du festival de Froville

Festival de Froville, concerts des vendredi 28 mai, samedi 6 juin, samedi 20 juin et dimanche 28 juin 2026

Le 29e festival de musique baroque et sacrée qui s’est tenu entre le 28 mai et le 28 juin 2026 est à la fois la quatrième et la dernière édition pilotée par Emiliano Gonzalez Toro. Le ténor d’origine chilienne, fondateur de l’ensemble I Gemelli, l’avait annoncé : après quelques belles années de complicité avec les bénévoles de Froville, le moment est venu pour lui de refermer cette page pour se consacrer à d’autres projets. À l’heure de dresser le bilan de cette édition 2026 du festival, il est possible de dessiner quelles ont été pendant quatre ans les principales ambitions d’Emiliano Gonzalez Toro pour ce rendez-vous incontournable du calendrier musical lorrain.

La voix de contre-ténor en majesté

À une vingtaine de kilomètres au sud de Nancy, à quelques jets de pierre de la colline inspirée célébrée par Maurice Barrès, la petite région vallonée du Xaintois est un écrin dont le village de Froville est le diamant. Depuis presque trente ans, les amoureux de la musique ancienne s’y retrouvent au début de l’été pour communier tous ensemble à l’ivresse baroqueuse. Quand on laisse trainer l’oreille et qu’on surprend quelques bribes de conversations échangées par les spectateurs les plus chenus – ceux qui étaient déjà là dans les années 1990, quand tout a commencé – plusieurs noms reviennent inlassablement : Gérard Lesne, Philippe Jaroussky, Jean-Christophe Spinosi, Max Emanuel Cenčić … qui semblent participer, dans l’imaginaire du public, d’un certain âge d’or du festival.

Ce n’est pas exagéré d’écrire que les quatre années pendant lesquelles Emiliano Gonzalez Toro a eu la main sur la programmation correspondent elles-aussi à une période faste : piochant dans son carnet d’adresses les contacts d’artistes aussi talentueux qu’attachants, il est parvenu à renouveler et à rajeunir les têtes d’affiche sans jamais trahir l’ADN original du festival.

Au cœur de l’identité de Froville, la voix de contre-ténor est un parti pris esthétique qui court comme un véritable fil rouge au gré des saisons depuis trois décennies. Les grincheux objecteront que les voix du passé sont insurpassables et que Froville n’est plus vraiment Froville depuis que Philippe Jaroussky n’y est plus programmé : on perdrait notre temps à tenter de les détromper. Il suffit cependant de se remémorer Christophe Dumaux et Arnaud Gluck – à l’affiche en 2025 – pour se convaincre du contraire et admettre que le cru 2026 était tout aussi gouleyant.

Le 28 mai, la 29e édition du festival s’est ouverte sur un concert malicieusement intitulé Vivaldi Battle, un titre volontairement provocateur qui annonce une véritable joute musicale autour du Prêtre roux. Arbitré par Mathilde Etienne et scénarisé avec le même humour qu’un gala de catch, il s’agissait d’opposer la voix de ténor d’Emiliano Gonzalez Toro et celle du contre-ténor américain Key’mon Murrah tandis que l’ensemble I Gemelli assure l’accompagnement musical de ce duel au sommet. Tirant d’un chapeau les titres d’arias extraites du catalogue lyrique d’Antonio Vivaldi, les deux chanteurs font mine de découvrir le défi qui leur est lancé et rivalisent de cabotinage pour convaincre le public, chargé de les départager à l’applaudimètre, que chacun est le plus talentueux pour exprimer tour à tour la fureur, l’orgueil et les soupirs de la passion amoureuse.

EGT et Key Moon Murrah – © Luc Tripotin / Festival de Froville
Key Moon Murrah – © Luc Tripotin / Festival de Froville

Les ficelles sont énormes et seuls les membres les plus jeunes du public prennent la Battle pour argent comptant, mais les deux chanteurs déploient une telle énergie à incarner cette fausse compétition que le public ne boude pas son plaisir, applaudit, siffle et manifeste bruyamment sa préférence entre chaque air dans une atmosphère bon enfant caractéristique de l’esprit de Froville.

Tout au long de la soirée Emiliano Gonzalez Toro et Key’mon Murrah proposent un dialogue d’une rare intensité, où l’émulation artistique ne relève jamais de la simple démonstration technique. Dès l’aria « Il piacer della vendetta » (Il Giustino) le ténor chilien confirme qu’il est aujourd’hui l’un des plus fins stylistes du répertoire baroque : son timbre lumineux, immédiatement reconnaissable, conjugue une diction exemplaire à une élégance de phrasé qui semble toujours naître naturellement du texte. Les airs les plus virtuoses ne sont jamais prétextes à l’esbroufe : chaque vocalise conserve un sens dramatique et chaque ornement participe à l’expression.

Face à lui, le jeune contre-ténor américain Key’mon Murrah s’affirme comme un partenaire de tout premier plan. Après qu’il s’est produit sur les scènes de Toulouse et Montpellier au cours de cette saison, c’est au tour du public de Froville de découvrir son électrisante présence scénique, son engagement physique et la solidité de son émission vocale qui donnent à cette confrontation une véritable tension théâtrale. Dès l’aria extraite de La Griselda « Agitata da due venti », le match est plié et les spectateurs ont trouvé leur chouchou. Le rossignol du Kentucky ne souffre en effet aucun rival pour orner son chant d’appogiatures virtuoses et de pianissimi angéliques sans jamais déroger au bon goût ni céder à l’histrionisme.

Dans les nombreux duos du programme, l’équilibre entre les deux artistes, fondé sur une écoute permanente, transforme cette Battle annoncée en une conversation musicale d’une remarquable intelligence comme dans « Ricordati che sei regina » (Farnace) que les chanteurs abordent avec des moyens vocaux différents mais parfaitement complémentaires.

Les musiciens de l’ensemble I Gemelli qui les accompagnent participent pleinement à cette réussite, offrant un continuo imaginatif et un soutien orchestral toujours souple, capable d’épouser les moindres inflexions des chanteurs. La sinfonia de Farnace – qui ouvre la soirée – claque comme un coup de vent tempétueux sur la lagune tandis que le concerto pour hautbois RV 461 offre à Neven Lesage l’occasion d’un exercice de délicate virtuosité au cours duquel son hautbois réussit à trouver des inflexions aussi subtiles que la voix humaine.

Changement d’atmosphère le 6 juin avec Furioso, porté par le contre-ténor Xavier Sabata. L’artiste espagnol confirme une fois encore qu’il appartient au cercle très restreint des interprètes capables de dépasser le seul hédonisme vocal pour construire de véritables portraits psychologiques.

Le programme – paru au disque sous le label Aparté ce printemps – explore les multiples visages du héros Orlando dans l’opéra baroque : colère héroïque, vengeance, jalousie ou désespoir. Qu’il interprète Porpora ou Haendel (sans aucune partition sous les yeux !), Xavier Sabata impressionne par la richesse des couleurs qu’il tire de son instrument. Son timbre capiteux, immédiatement identifiable, possède une densité peu commune chez les contre-ténors, tandis que les registres s’enchaînent avec une homogénéité remarquable. Un peu raides dans les premiers morceaux du concert, les vocalises les plus périlleuses finissent par trouver une netteté irréprochable sans jamais sacrifier la tension dramatique.

Fusioso – © Sylvie Duval / Festival de Froville

Mais c’est surtout dans les airs les plus introspectifs que son art atteint son sommet. Chaque mot semble pesé, chaque silence participe au discours, et c’est une preuve d’intelligence de ce bel artiste que d’avoir choisi de conclure le programme sur l’arioso plaintif « Già l’ebbro mio ciglio » (Orlando, Haendel) plutôt que sur un air de bravoure. Rarement l’on aura entendu une telle capacité à faire naître l’émotion par la seule intelligence du texte et la maîtrise des nuances. Le public de Froville, particulièrement attentif, ne s’y est pas trompé en réservant une ovation prolongée à cette prestation de très haut niveau.

En soutien de Xavier Sabata, le Concert de l’Hostel Dieu déploie sous la voix du chanteur un tapis d’harmonies baroques irréprochables : à la soyeuse astringence des cordes répondent des vents délicieusement acidulés.

Des répertoires hors des sentiers battus

Aux amateurs de voix lyriques, ce 29e festival de Froville offrait aussi l’occasion d’explorer des répertoires hors des sentiers battus.

Le 20 juin, le concert intitulé Le Cœur et la Raison (comme l’album paru en 2025 chez Alpha Classics) réunissait l’ensemble La Néréide dans un programme d’une grande cohérence dramaturgique élaboré comme l’introspection de la psyché d’une jeune écolière de Saint-Cyr au temps de la fondation de ce pensionnat par Mme de Maintenon. Fidèle à son approche historiquement informée, la formation composée de trois instrumentistes (orgue, viole et théorbe) fait preuve d’une remarquable homogénéité instrumentale. Les équilibres sont constamment maîtrisés, les couleurs soigneusement travaillées, tandis que chaque ligne conserve son individualité sans jamais rompre l’unité de l’ensemble.

La Néréide – © Luc Tripotin / Festival de Froville

Côté voix, Julie Roset, Ana Vieira Leite et Jehanne Amzal possèdent des timbres de soprano qui s’accordent idéalement les uns aux autres pour recréer la sonorité si particulière du chant ludovicien. Restituant la prononciation ancienne du français au siècle de Louis XIV, les chanteuses alternent mélodies de Cour et pièces religieuses (deux Miserere de toute beauté) et varient les atmosphères, comme on passe de la chapelle du Roi à un salon du Grand Appartement de Versailles.

Le fil conducteur du programme, opposant passions et maîtrise de soi, trouve une traduction musicale particulièrement convaincante. Les contrastes dynamiques sont utilisés avec finesse, sans effets excessifs, et l’on admire la qualité du travail collectif. Loin d’une lecture démonstrative, La Néréide privilégie la respiration du discours, laissant les œuvres développer naturellement leur pouvoir expressif. Redonnée en bis, la mélodie de Du Parc « Je ne sais pas ce que je sens » synthétise les élans contradictoires du cœur des demoiselles de Saint-Cyr : les trois chanteuses s’y montrent d’une parfaite perfection rythmique et font naitre de leurs voix des harmoniques suprêmement élégantes.

Le 28 juin enfin, le concert Une nuit en Flandre concluait le festival en réunissant l’ensemble Pulcinella, Ophélie Gaillard et la soprano Sandrine Piau.

Comment ne pas admirer la longévité artistique de Sandrine Piau ? Sa voix a gagné avec les années une profondeur expressive qui enrichit encore une technique demeurée exemplaire. La ligne de chant reste d’une pureté souveraine, les attaques sont d’une délicatesse infinie, et l’émission conserve cette facilité qui donne l’impression que rien n’est jamais forcé. Plus encore que la joliesse vocale, c’est l’intelligence musicale de son interprétation qui fascine, surtout dans un répertoire aussi inexploré que celui des compositeurs italiens actifs aux Pays-Bas espagnols au début du XVIIIe siècle ! Dans les lamentations du Jeudi saint de Joseph-Hector Fiocco, chaque mot reçoit son juste accent, chaque phrase respire avec une évidence qui interdit toute affectation.

Sandrine Piau – © Luc Tripotin / Festival de Froville

Au côté de Sandrine Piau, Pulcinella confirme son rang parmi les ensembles français les plus exigeants du moment. L’accompagnement ne se contente jamais de soutenir la soliste : il dialogue constamment avec elle, créant un véritable théâtre musical réduit à trois instruments. Ophélie Gaillard est tout naturellement la magicienne de ce petit miracle : vestale de la musique baroque, elle n’a pas son pareil pour insuffler à son instrument le mélange de rigueur et de fantaisie nécessaire à une interprétation des caprices pour violoncelle de Dall’Abaco qui ne soit pas ennuyeuse.

Consacré aux compositeurs des anciens Pays-Bas, ce concert contribue à révéler toute la diversité d’un patrimoine musical encore insuffisamment fréquenté. Les œuvres, servies par des interprètes totalement investis, retrouvent une étonnante modernité. Cette capacité à faire vivre des partitions totalement méconnues constitue précisément l’une des grandes réussites du Festival de Froville.

Au terme de cette 29e édition, une évidence s’impose donc : Froville demeure fidèle à ce qui fait sa singularité depuis près de trente ans. Ici, point d’effet de mode ni de programmation spectaculaire destinée à séduire le plus grand nombre. Au cours des quatre années présidées par Emiliano Gonzalez Toro, le festival a préféré construire patiemment une identité fondée sur l’excellence artistique, l’authenticité des interprétations et une véritable curiosité musicologique.

Dans un paysage culturel où la concurrence est de plus en plus vive, cette fidélité à une exigence artistique sans compromis mérite d’être saluée. Grâce à des artistes aussi inspirés qu’Emiliano Gonzalez Toro, Key’mon Murrah, Xavier Sabata, les musiciens de La Néréide, Sandrine Piau et Pulcinella, cette 29e édition restera comme l’une des plus abouties de ces dernières années. Plus qu’une succession de concerts, elle aura constitué un véritable parcours musical, où l’émotion, la réflexion et la beauté sonore se sont constamment nourries l’une l’autre. Froville confirme ainsi qu’il figure parmi les hauts lieux français de la musique baroque.

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Les artistes

Vivaldi Battle

Maitresse de cérémonie : Mathilde Etienne
Contre-ténor : Key’mon Murrah
Ténor : Emiliano Gonzalez Toro
Ensemble I Gemelli :
Violon 1 : Stéphanie Paulet
Violon 2 : Margherita Pupulin
Alto : Laurent Muller
Violoncelle : Hager Hanana
Clavecin : Violaine Cochard
Harpe : Marie-Domitille Murez
Archiluth : Vincent Flückiger
Contrebasse : Jeremy Bruyère
Hautbois : Neven Lesage

Furioso
Contre-ténor : Xavier Sabata
Le Concert de l’Hostel Dieu, dir. et clavecin : Franck-Emmanuel Comte
Violon solo : Minori Deguchi
Violon : Florian Verhaegen, Véronique Bouilloux, Sayaka Shinoda, André Costa, Martyna Grabowska
Alto : Aurélie Métivier, Myriam Cambreling
Violoncelle : Aude Walker-Viry
Contrebasse : Nicolas Janot
Hautbois : Maria Raffaele, Elisabeth Passot
Théorbe et guitare : Ulrik Larsen

Le cœur et la raison
Sopranos : Julie Roset, Ana Vieira Leite, Jehanne Amzal
Orgue positif : Emmanuel Arakélian
Viole de gambe : Salomé Gasselin
Théorbe : Miguel Henry

Une nuit en Flandres
Soprano : Sandrine Piau
Violoncelle et direction : Ophélie Gaillard
Ensemble Pulcinella
Violoncelle : Pascale Clément
Clavecin et orgue : Brice Sailly

Le programme

Vivaldi Battle
Farnace, RV 711, Sinfonia
Farnace, RV 711, « Ricordati che sei regina » (chanté en duo)
Griselda, RV 718, « Agitata da due venti » (contre-ténor)
Il Giustino, RV 617, « Il piacer della vendetta » (ténor)
La verita in cimento, RV 739, Sinfonia
Griselda, RV 718, « Tu vorresti col tuo pianto » (ténor)
Bajazet, RV 703, « Sposa son disprezzata » (contre-ténor)
Farnace, RV 711, « Gelido in ogni vena » (chanté en duo)
Concerto pour hautbois RV 461
L’incoronazione di Dario, RV 719, « Cessa tiranna amore » (ténor)
Il Giustino, RV 617, « Vedro con mio diletto » (contre-ténor)
Farnace, RV 711, « Ti vantasti, mio guerriero » (chanté en duo)

Bis :
Farnace, RV 711, « Quell’usignolo » (contre-ténor)
Griselda, RV 718, « Agitata da due venti » (chanté en duo)

 

Furioso : furie, folie et virtuosité d’un héros baroque

Agostino Steffani (1654-1728) – Orlando generoso – Hanovre, 1691
Ouverture
Johann Joseph Fux (1660-1741) – Ouverture K355 – 1701
Rigadon et Lourré
Agostino SteffaniOrlando generoso – Hanovre, 1691
Recitativo « A che ti serve Orlando » / Aria « In quest’alma che langue, che geme »
Recitativo « Che vidi ! Ch’ascoltai ? » / Aria « Armi, stragi, vendetta furore ! »
Johann Joseph FuxAngelica vincitre di Alcina – Vienne, 1716
Aria per le furie (Première mondiale)
Agostino SteffaniOrlando generoso – Hanovre, 1691
Monologo « Io dunque senz’armi »
Johann Joseph Fux – Sérénade K352 – 1701
Gique
Nicola Porpora (1686-1768) – L’Angelica – 1720
Recitativo accompagnato « Ove son ? Chi mi guida ? » / Aria « Da me che volete »
Aria « La bella mia nemica »

Antonio Vivaldi (1678-1741)
Allegro (Concerto per archi e cembalo in sol minore RV156)

George Friedrich Haendel (1685-1759) – Orlando – 1733
Recitativo « T’ubbidiro crudele » / Aria « Fammi combattere »
Sinfonia (Belshazzar HWV61)
Monologo « Ah ! Stigie larve » (scena di folia)

Bis :
Antonio VivaldiOrlando furioso – 1727
Aria « Nel profondo cieco mondo »

 

Le cœur et la raison

Je ne sais pas ce que je sens, H. Du Parc (trio)
Miserere, Philippe De Clérambault
Le doux silence, Honoré D’Ambruis
Quand une âme est bien atteinte, Michel De La Barre
Délices des étés, Sébastien Le Camus (duo)
Laisse-moi soupirer, importune raison, Michal Lambert (trio)
Miserere, Jean-François Lalouette
Lorsqu’une ardeur extrême, Honoré D’Ambruis
Pourquoi le berger qui m’engage, Julie Pinel (duo)
La douce folie que celle d’aimer, Elisabeth Jacquet de la Guerre (extrait de Céphale et Procris) trio

Bis :
Je veux toujours être volage, Christophe Ballard (trio)
Je ne sais pas ce que je sens, H. Du Parc (trio)

 

Une nuit en Flandres

Joseph-Hector Fiocco (1703-1741), Première lamentation du Jeudi saint
Marie Clément Ferdinand Dall’Abaco (1710-1805), Caprice pour violoncelle seul n°1
Joseph-Hector Fiocco, Deuxième lamentation du Jeudi saint
Marie Clément Ferdinand Dall’Abaco, Caprice pour violoncelle seul n°2
Jean-Baptiste Van Helmont (1580-1644), Troisième lamentation du Vendredi saint
Marie Clément Ferdinand Dall’Abaco, Caprice pour violoncelle seul n°6
Anna Maria Von Raschenau (v. 1690-après 1740), Aria « Deh recatemi la morte », extrait de l’Oratorio pour le sacre de François d’Assise
Marie Clément Ferdinand Dall’Abaco, Caprice pour violoncelle seul n°4

Bis :
Georg Friedrich Haendel (1685-1759), Aria « O take me from this hateful light », extrait de Alexander Balus HWV65

 

Église Notre-Dame à Froville, concerts des vendredi 28 mai, samedi 6 juin, samedi 20 juin et dimanche 28 juin 2026.