Théâtre musical de Paris : présentation de la saison 2026-2027 du Châtelet

Peu d’opéra mais beaucoup de théâtre en musique, notamment des comédies musicales
C’est avec sa verve habituelle qu’Olivier Py a entretenu le public et la presse, conviés à la présentation de la nouvelle saison du Châtelet 2026-2027. Une soirée très vivante, agrémentée par bien des intermèdes musicaux, exécutés notamment par l’équipe des Misérables.
Pour ce qui nous concerne, peu d’opéra, si ce n’est cette nouvelle production de La Belle et la Bête de Philip Glass qui sera à l’affiche du 3 au 11 février 2027, dans la mise en scène d’Anne-Cécile Vandalem et sous la direction de Franck Ollu (Orchestre des lauréats du Conservatoire). En avant-goût, le 23 novembre 2026 aura été projeté son modèle d’inspiration, le film de Jean Cocteau, et la musique de Georges Auric aura été dirigée sur le vif par Frank Strobel (Orchestre philharmonique de Radio France).
Peu d’opéra mais beaucoup de théâtre en musique. Le Théâtre musical de Paris défend bien son nom. Notamment de la comédie musicale. La reprise de La Cage aux folles, mais hors les murs, à la Seine musicale de Boulogne-Billancourt, du 30 octobre au 14 novembre, toujours dans la production d’Olivier Py, sous la baguette de Christophe Grapperon et Stéphane Petitjean (Les Frivolités parisiennes), et Laurent Lafitte en vedette incontestée. Et des Misérables, pendant deux mois, du 11 novembre au 10 janvier, dans la Grande Salle, dans la conception de Ladislas Chollat ; Alexandra Cravero, Charlotte Gauthier et Alizé Lehon se relayant au pupitre. Puis, la nouvelle production, du 30 mars au 11 avril, de Company de Stephen Sondheim, dans la lecture par James Bonas et Charlotte Gauthier, respectivement pour les parties visuelle et orchestrale, et avec la collaboration de l’Orchestre national d’Île-de-France.
Un accompagnement musical (Umitaro Abe) viendra illustrer le propos de La fin des temps, d’après le roman japonais d’Haruki Murakami, dans l’adaptation d’Ako Takahashi, chorégraphiée par Philippe Decouflé.
Puis, ce concert autour de Sandrine Piau, abordant des lieder de Schubert, le 2 novembre, dirigé par Guillaume Chilemme (Orchestre français des jeunes). Et pour « Les p’tits fauteuils », Dys, la comédie musicale d’Igor Bouin (musique et direction), Catherine Boissy et Catherine Gosse (textes), dans la mise en scène de Denis Mignien (23 et 24 mai).
Mais le Châtelet, c’est aussi son « Cabaret », en extérieur, sur la place, dès 16h, le 19 septembre, et ses festivals : « Urban Châtelet » (du 8 au 10 octobre), « Les folies musicales » (du 26 février au 2 mars) et « Le Châtelet fait son jazz » (du 13 au 16 mai).
Une saison qui s’annonce d’ores et déjà passionnante !!!